Le drame du poète
La vie est belle, n'en êtes-vous pas convaincu?
Alors que j ela pensais être tel un papillon virevoltant
Je constate avec inquiétude qu'elle est tel un mollusque
Pris dans d'intenses courants divergents, un tourbillon de désillusions
Est-elle dissociable du regard faussement humain qu'on lui porte?
Autour de nous, si on veut bien l'accepter, il y a d'autres vies
Qui peut décider du sort de l'autre et bafouer ses droits?
N'est-ce pas l'antithèse qu'on se targue de diffuser?
Mais il existe pas de plaintes, personne n'est juge
Tout le monde est accusé sur l'autel de la vérité
Le seul moment d'absolue liberté nous est inconnu
Puisque le sommeil n'est qu'un cauchemard révélateur
Le malheur assène des coups insurmontables
Chaque déception est un clou pour la curcifixion ultime
Nous perdons les vraies références et maintenons les plus instables
Jusqu'à ce jour-là, jespérais que nous étions vraiment des hommes
Finalement, l'homme est un contraceptif pour l'amour et la fraternité
L'émotion et les sentiments sont exilés, inaccessibles
Il ne sert pour l'instant à rien de vouloir construire un pont
Faudrait-il encore en connaître les fondements adéquats
Mais il existe pas de plaintes, personne n'est juge
Tout le monde est accusé sur l'autel de la vérité
Le seul moment d'absolue liberté nous est inconnu
Puisque le sommeil n'est qu'un cauchemard révélateur
Pâle fantoche d'une idéologie prétendue humaniste
L'homme est perverti et baigné dans les conceptions utopistes
La fatalité est sur nos talons, la Fin est aux aguet
Telle une proie essoufflée, prise à la gorge, l'homme se vide
L'individualisme est l'idole des temps nouveaux
La société est un mensonge originel
Elle est un voile inamovible
Qui cherche trouvera peut-être une raison d'espérer
Mais il existe pas de plaintes, personne n'est juge
Tout le monde est accusé sur l'autel de la vérité
Le seul moment d'absolue liberté nous est inconnu
Puisque le sommeil n'est qu'un cauchemard révélateur
Dès lors que j epose ma plume sur le papier desséché
Je m'en vais boire au calice de l'absolution...
Alors que j ela pensais être tel un papillon virevoltant
Je constate avec inquiétude qu'elle est tel un mollusque
Pris dans d'intenses courants divergents, un tourbillon de désillusions
Est-elle dissociable du regard faussement humain qu'on lui porte?
Autour de nous, si on veut bien l'accepter, il y a d'autres vies
Qui peut décider du sort de l'autre et bafouer ses droits?
N'est-ce pas l'antithèse qu'on se targue de diffuser?
Mais il existe pas de plaintes, personne n'est juge
Tout le monde est accusé sur l'autel de la vérité
Le seul moment d'absolue liberté nous est inconnu
Puisque le sommeil n'est qu'un cauchemard révélateur
Le malheur assène des coups insurmontables
Chaque déception est un clou pour la curcifixion ultime
Nous perdons les vraies références et maintenons les plus instables
Jusqu'à ce jour-là, jespérais que nous étions vraiment des hommes
Finalement, l'homme est un contraceptif pour l'amour et la fraternité
L'émotion et les sentiments sont exilés, inaccessibles
Il ne sert pour l'instant à rien de vouloir construire un pont
Faudrait-il encore en connaître les fondements adéquats
Mais il existe pas de plaintes, personne n'est juge
Tout le monde est accusé sur l'autel de la vérité
Le seul moment d'absolue liberté nous est inconnu
Puisque le sommeil n'est qu'un cauchemard révélateur
Pâle fantoche d'une idéologie prétendue humaniste
L'homme est perverti et baigné dans les conceptions utopistes
La fatalité est sur nos talons, la Fin est aux aguet
Telle une proie essoufflée, prise à la gorge, l'homme se vide
L'individualisme est l'idole des temps nouveaux
La société est un mensonge originel
Elle est un voile inamovible
Qui cherche trouvera peut-être une raison d'espérer
Mais il existe pas de plaintes, personne n'est juge
Tout le monde est accusé sur l'autel de la vérité
Le seul moment d'absolue liberté nous est inconnu
Puisque le sommeil n'est qu'un cauchemard révélateur
Dès lors que j epose ma plume sur le papier desséché
Je m'en vais boire au calice de l'absolution...
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1 commentaire
Maud · le jeudi 2 août 2007 à 21:02
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