« Noces d’argent… »
Les matins que Dieu offrait l’amour avons fait
Seule, m’ouvrais les bras, je pénétrais tes secrets
Moments d’intimité partagée, bel amour
Noces d’argent consommées, fidélité au long cours.
Tu n’étais pas la plus belle mais tu étais mienne
Beaux enfants, rieurs ou boudeurs, eûmes ensemble
Où ont disparu les cris merveilleux et purs
Bruits familiers des enfantines aventures ;
Gamins, sarabandes incontrôlées et rapides
Couraient, se bousculaient, mille jeux intrépides.
Ta robe, couleur ciel et soleil, les protégeait
Tes dessous multicolores envie leur donnaient
De s’élever au plus haut de leurs connaissances.
Je viens de te quitter, pour toi renaissance
Bien d’autres que moi jouiront de tes atours
Maquillage sensuel, joueras les Pompadour
Loin de toi, effacé, je tente de survivre
Jaloux de belles années que sans moi tu vas vivre.
Hervé BLAS
8 janvier 2017
Note : aussi bizarrement que cela puisse paraître, cette déclaration d’amour n’est pas adressée à un être vivant mais… à une école que j’ai eu l’honneur de diriger durant 25 ans (les noces d’argent). Durant cette belle aventure, il est vrai que nous avons connu des milliers d’enfants. Parti à la retraite, infidèle, elle m’a vite trompé avec une autre direction.
Coquette, elle a décidé (ou plutôt la Municipalité), de se refaire une beauté. Elle offrira un autre visage plus moderne et encore plus attirant dans un ou deux ans. Elle deviendra la Pompadour de notre arrondissement.
Seule, m’ouvrais les bras, je pénétrais tes secrets
Moments d’intimité partagée, bel amour
Noces d’argent consommées, fidélité au long cours.
Tu n’étais pas la plus belle mais tu étais mienne
Beaux enfants, rieurs ou boudeurs, eûmes ensemble
Où ont disparu les cris merveilleux et purs
Bruits familiers des enfantines aventures ;
Gamins, sarabandes incontrôlées et rapides
Couraient, se bousculaient, mille jeux intrépides.
Ta robe, couleur ciel et soleil, les protégeait
Tes dessous multicolores envie leur donnaient
De s’élever au plus haut de leurs connaissances.
Je viens de te quitter, pour toi renaissance
Bien d’autres que moi jouiront de tes atours
Maquillage sensuel, joueras les Pompadour
Loin de toi, effacé, je tente de survivre
Jaloux de belles années que sans moi tu vas vivre.
Hervé BLAS
8 janvier 2017
Note : aussi bizarrement que cela puisse paraître, cette déclaration d’amour n’est pas adressée à un être vivant mais… à une école que j’ai eu l’honneur de diriger durant 25 ans (les noces d’argent). Durant cette belle aventure, il est vrai que nous avons connu des milliers d’enfants. Parti à la retraite, infidèle, elle m’a vite trompé avec une autre direction.
Coquette, elle a décidé (ou plutôt la Municipalité), de se refaire une beauté. Elle offrira un autre visage plus moderne et encore plus attirant dans un ou deux ans. Elle deviendra la Pompadour de notre arrondissement.
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