séparation
L’œil du ciel disparaissant derrière les arbres, en sang,
Fait apparaître étincelante sa parfaite larme d’ivoire
Tandis que derrière une mystérieuse brume noire
Éclate dans les cieux, tels des joyaux, une infinité de points blancs
Cela fait deux soirs que pour moi mon étoile s’est déjà couché
La fleur à lentement faner, et doucement c’est éteins le feu
Une perle brillante tombe dedans, à de là des lieux
Et plus jamais ce soleil ne m’enverra ces rayons dorés
J’aurais voulu courir encore à côté de l’ombre et du vent
J’aurais voulu d’encore de cette lumière garder ce sentiment
Mais plus aucune de ces paroles ne pourra plus sortir
Un dernier regard derrière, sans aucun regret et rempli de remord
Avant de repartir, loin, au loin, en direction de l’aurore
La mélancolie habitant l’âme, la mélancolie habitée de souvenir.
Fait apparaître étincelante sa parfaite larme d’ivoire
Tandis que derrière une mystérieuse brume noire
Éclate dans les cieux, tels des joyaux, une infinité de points blancs
Cela fait deux soirs que pour moi mon étoile s’est déjà couché
La fleur à lentement faner, et doucement c’est éteins le feu
Une perle brillante tombe dedans, à de là des lieux
Et plus jamais ce soleil ne m’enverra ces rayons dorés
J’aurais voulu courir encore à côté de l’ombre et du vent
J’aurais voulu d’encore de cette lumière garder ce sentiment
Mais plus aucune de ces paroles ne pourra plus sortir
Un dernier regard derrière, sans aucun regret et rempli de remord
Avant de repartir, loin, au loin, en direction de l’aurore
La mélancolie habitant l’âme, la mélancolie habitée de souvenir.
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1 commentaire
Pouète · le lundi 27 janvier 2014 à 23:05
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