Marcheur du vide
Je verse les eaux du monde sur les villes
pour abreuvé leurs ames déserte
Peuplé de papillons fragile
Il y a lomgtemps qu'ils volent à leur perte
Voyant la mort proche d'ici
Les terres fécondent de pauvreté
Pendant ce temps là, les hommes en rient
Qui sonne étrange à écouté
Par des fous dont l'éctoplasme en est maudit
Mais si jolie que pour moi seul
Les pigeons ne vole que par ennuye
Captive bohneur de leur cercueil
Rien n'est si beau que de plongé
Dans les étoiles de nos chimères
Et ressentir comme si c'était
L'affranchissement de l'univers
Que l'on me donne un " nom "
De toute façon j'en ferais quoi
Un vieux garçons dans ses chansons
Qui broie le noir que l'on flamboie
Repondez moi je me suis vétu
D'un grand manteau rempli d'espoir
Dans la boue je me suis perdu
A me drogué par desespoir
Esclave de l'esclavage
Désir etre génie de ces penseurs
Mais tu n'est rien, malgrès ton âge
Qu'un raté comme ton progéniteur
Que de mes yeux, j'en vois la fin
De cet enfer ou branle mon ame
Soulevons les armes, sonnez tocsins
Nos voix éteindront leurs flammes
Sous le champ du coq comme un sanglot
Leurs hymnes sommeil de faux accords
L'ivresse du rêve dans le berceau
Nous résonnent a la mort
J'écris des vers pour plus pensé
Pour oublié d'ou je viens
Qui je suis ? pourquoi aimé ?
Pourquoi sourire fâce au chagrin ?
De noir et blanc je me consumme
Combien de fois vérrais-je l'hiver ?
Et si toutefois je fini posthume
Que l'on y baise dans mon cimetierre
Je deviendrais marcheur du vide
Portant la croix de tous ces cons
Laissons le vide à l'impossible
Pendant mes lettres au plafond
Et si c'est ça la beauté humaine
Je préfere partir nati de cendres
Dans un silence à l'anathème
Sublime est t'il qu'il puisse parraitre
( Droits d'auteur réservés )
pour abreuvé leurs ames déserte
Peuplé de papillons fragile
Il y a lomgtemps qu'ils volent à leur perte
Voyant la mort proche d'ici
Les terres fécondent de pauvreté
Pendant ce temps là, les hommes en rient
Qui sonne étrange à écouté
Par des fous dont l'éctoplasme en est maudit
Mais si jolie que pour moi seul
Les pigeons ne vole que par ennuye
Captive bohneur de leur cercueil
Rien n'est si beau que de plongé
Dans les étoiles de nos chimères
Et ressentir comme si c'était
L'affranchissement de l'univers
Que l'on me donne un " nom "
De toute façon j'en ferais quoi
Un vieux garçons dans ses chansons
Qui broie le noir que l'on flamboie
Repondez moi je me suis vétu
D'un grand manteau rempli d'espoir
Dans la boue je me suis perdu
A me drogué par desespoir
Esclave de l'esclavage
Désir etre génie de ces penseurs
Mais tu n'est rien, malgrès ton âge
Qu'un raté comme ton progéniteur
Que de mes yeux, j'en vois la fin
De cet enfer ou branle mon ame
Soulevons les armes, sonnez tocsins
Nos voix éteindront leurs flammes
Sous le champ du coq comme un sanglot
Leurs hymnes sommeil de faux accords
L'ivresse du rêve dans le berceau
Nous résonnent a la mort
J'écris des vers pour plus pensé
Pour oublié d'ou je viens
Qui je suis ? pourquoi aimé ?
Pourquoi sourire fâce au chagrin ?
De noir et blanc je me consumme
Combien de fois vérrais-je l'hiver ?
Et si toutefois je fini posthume
Que l'on y baise dans mon cimetierre
Je deviendrais marcheur du vide
Portant la croix de tous ces cons
Laissons le vide à l'impossible
Pendant mes lettres au plafond
Et si c'est ça la beauté humaine
Je préfere partir nati de cendres
Dans un silence à l'anathème
Sublime est t'il qu'il puisse parraitre
( Droits d'auteur réservés )
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