Mon pays, mon projet
Mon pays, mon projet.
En bon citoyen, je me battrais pour sa construction.
Je suis désolé, les mafieux sèment sa destruction.
Ma chère patrie, je ne prendrais pas la tangente.
Comme le faut fuyant qui revient en vengeance.
J’y serais au village creusant de l’eau au misérable.
Tant disque que tu demandes le sacrifice des diables.
J’aime ma patrie, j’aime cette sueur sur mon front.
Pour toi c’est idiot, le travail, que te sert les dons ?
J’ai l’âme de Youssouf, après la souffrance le bonheur.
Tu as l’âme de pharaon après la royauté le malheur.
Je rehausserais l’héritage de mes ancêtres fiers.
Pitoyable que vous avez vendu la vôtre depuis hier.
J’aime mon pays, tu ne vois pas sa belle couleur.
Toi qui met le bâton dans son plaie, quelle douleur !
Je conduirais sans mots, par l’amour de ma patrie.
Tu cherches à le nuire sans énergie, en flatterie.
J’aime les vaillants fils et fille qui sauvent.
Toi qui a pour proie ton frère rodant en fauve.
Je défendrai l’intérêt général, homme à tout faire.
Toi qui détourne le bien public, gaspille dans l’air.
Bien, je ne viendrai pas vers toi dans ma solitude.
Tu chercheras en vain les moyens de cette étude.
J’aime l’art de cette terre malienne, sa géographie.
Tu rêves d’entendre sur les médiats ta biographie.
Je cultive, l’espoir, je dessine, je plante les fleurs.
Toi qui es plongé par ta méchanceté dans les pleurs.
Je t’aime enfant du Mali, malgré tes parents.
Ils ont découpé, hélas le lien fraternel de sang.
Je ne suis qu’un mortel avec des bas et des hauts.
Tu aimes qu’on vie dans la peur de tes mots.
Je continuerais mon projet que tu veux ou pas ?
Tu ne comprendras pas que le monde c’est pas à pas.
Cheick Oumar Soumano
En bon citoyen, je me battrais pour sa construction.
Je suis désolé, les mafieux sèment sa destruction.
Ma chère patrie, je ne prendrais pas la tangente.
Comme le faut fuyant qui revient en vengeance.
J’y serais au village creusant de l’eau au misérable.
Tant disque que tu demandes le sacrifice des diables.
J’aime ma patrie, j’aime cette sueur sur mon front.
Pour toi c’est idiot, le travail, que te sert les dons ?
J’ai l’âme de Youssouf, après la souffrance le bonheur.
Tu as l’âme de pharaon après la royauté le malheur.
Je rehausserais l’héritage de mes ancêtres fiers.
Pitoyable que vous avez vendu la vôtre depuis hier.
J’aime mon pays, tu ne vois pas sa belle couleur.
Toi qui met le bâton dans son plaie, quelle douleur !
Je conduirais sans mots, par l’amour de ma patrie.
Tu cherches à le nuire sans énergie, en flatterie.
J’aime les vaillants fils et fille qui sauvent.
Toi qui a pour proie ton frère rodant en fauve.
Je défendrai l’intérêt général, homme à tout faire.
Toi qui détourne le bien public, gaspille dans l’air.
Bien, je ne viendrai pas vers toi dans ma solitude.
Tu chercheras en vain les moyens de cette étude.
J’aime l’art de cette terre malienne, sa géographie.
Tu rêves d’entendre sur les médiats ta biographie.
Je cultive, l’espoir, je dessine, je plante les fleurs.
Toi qui es plongé par ta méchanceté dans les pleurs.
Je t’aime enfant du Mali, malgré tes parents.
Ils ont découpé, hélas le lien fraternel de sang.
Je ne suis qu’un mortel avec des bas et des hauts.
Tu aimes qu’on vie dans la peur de tes mots.
Je continuerais mon projet que tu veux ou pas ?
Tu ne comprendras pas que le monde c’est pas à pas.
Cheick Oumar Soumano
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