UN MONDE A MA FACON
"UN MONDE A MA FACON"
Je ne vis, je sais, que de vagues illusions,
Je rêve d’un monde créé à ma façon,
Un monde plus humain, un monde meilleur,
Où nous seront de frères et non de rivaux.
Un climat tempérée, un constant beau soleil,
Un ciel bleu d’azur, aux reflets rouge vermeil,
Dégarni de nuages et des violentes tempêtes,
Une mer sans vagues et remplie de muettes.
Un monde sans chômage, qu'aujourd’hui surabonde,
Travail pour tous les âges, pour réduire le nombre,
Fini tous les relâches, qui entraîne toute envies,
Du travail en partage, d’un monde plus réfléchi.
Cancer, ne seras plus, qu’un mouvais souvenir,
Sida, tu restera à jamais, dans l’esprit de l’oubli,
Les hommes auront que des soupirs de plaisirs,
Et de la terre auront disparus, les graves maladies.
Les maladies nouvelles se nommeront bonheur,
Les plus graves symptômes, feront battre les cœurs,
Par une joie intense donnant des forts frissons,
Et tous le hôpitaux seront des salles de diversions.
Les canons rouillerons, de ne pas s’en servir,
Les chars seront garnis, des odorantes roses,
Nul bruits de canons mais des douces mélodies,
A espérer ce bien-être, voilà ce que mon âme ose,
C’est un rêve peut être, mais une si belle chose !..
Paquita 1-5-2000
ma page web http://www.paquita.fr.st
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Je ne vis, je sais, que de vagues illusions,
Je rêve d’un monde créé à ma façon,
Un monde plus humain, un monde meilleur,
Où nous seront de frères et non de rivaux.
Un climat tempérée, un constant beau soleil,
Un ciel bleu d’azur, aux reflets rouge vermeil,
Dégarni de nuages et des violentes tempêtes,
Une mer sans vagues et remplie de muettes.
Un monde sans chômage, qu'aujourd’hui surabonde,
Travail pour tous les âges, pour réduire le nombre,
Fini tous les relâches, qui entraîne toute envies,
Du travail en partage, d’un monde plus réfléchi.
Cancer, ne seras plus, qu’un mouvais souvenir,
Sida, tu restera à jamais, dans l’esprit de l’oubli,
Les hommes auront que des soupirs de plaisirs,
Et de la terre auront disparus, les graves maladies.
Les maladies nouvelles se nommeront bonheur,
Les plus graves symptômes, feront battre les cœurs,
Par une joie intense donnant des forts frissons,
Et tous le hôpitaux seront des salles de diversions.
Les canons rouillerons, de ne pas s’en servir,
Les chars seront garnis, des odorantes roses,
Nul bruits de canons mais des douces mélodies,
A espérer ce bien-être, voilà ce que mon âme ose,
C’est un rêve peut être, mais une si belle chose !..
Paquita 1-5-2000
ma page web http://www.paquita.fr.st
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2 commentaires
cynthia (mon univers magic) · le samedi 6 mars 2004 à 15:23
paquita · le samedi 6 mars 2004 à 16:41
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