TRICOT D'AMOUR
Rêveuse, je l’attends dans mon spacieux salon,
La nostalgie rend mon cœur malheureux,
Mille et un souvenir me passent par la tête,
Pour lui je tricote cette chaude veste.
Dans l’absolu silence, je ne perçois qu’un son,
J’entends ton tic tac, oui mon vieux carillon !
Tu es suspendu au mur de mon imagination,
A force de t’entendre je vire vers la déraison.
Je voudrais t’arracher tes aiguilles, pensant à !
Cet immensurable bonheur que j’avais dans le temps,
Où nous étions très jeunes, plus souple que le vent,
J’envie avec tes aiguilles pouvoir tricoter le temps.
Je ne tricoterais que des mailles à l’envers,
Ainsi je pourrais reculer jusqu’arriver
A cette époque où je l’avais rencontré,
Ce beau garçon aux cheveux châtains foncés,
Au beau sourire et yeux malicieux couleur miel ;
Mon très grand amour à Marseille une soirée d’hiver.
Mais non ! Tes belles aiguilles à l’or dorées,
Je ne pourrais jamais, jamais, les arracher !
Elles sont si solidement visées !
Au creux de mon esprit bien martelées,
Accrochées, à mes printemps passés.
Ligotées, au creux de mes pensées,
Colées, dans mes souvenirs lointains,
Ses répétitifs tics tacs je n’arrive à les ignorer,
Mon vieux carillon, tu sais, vraiment je t’ai hais !!!.
Et je vois les minutes et secondes doucement passer,
Au rime de ses belles aiguilles à l’or dorées,
Que ne savent hélas ! Qu’à l’endroit tricoter,
En soupirant, je me résigne tricotant sa veste marron torsadée.
Paquita
La nostalgie rend mon cœur malheureux,
Mille et un souvenir me passent par la tête,
Pour lui je tricote cette chaude veste.
Dans l’absolu silence, je ne perçois qu’un son,
J’entends ton tic tac, oui mon vieux carillon !
Tu es suspendu au mur de mon imagination,
A force de t’entendre je vire vers la déraison.
Je voudrais t’arracher tes aiguilles, pensant à !
Cet immensurable bonheur que j’avais dans le temps,
Où nous étions très jeunes, plus souple que le vent,
J’envie avec tes aiguilles pouvoir tricoter le temps.
Je ne tricoterais que des mailles à l’envers,
Ainsi je pourrais reculer jusqu’arriver
A cette époque où je l’avais rencontré,
Ce beau garçon aux cheveux châtains foncés,
Au beau sourire et yeux malicieux couleur miel ;
Mon très grand amour à Marseille une soirée d’hiver.
Mais non ! Tes belles aiguilles à l’or dorées,
Je ne pourrais jamais, jamais, les arracher !
Elles sont si solidement visées !
Au creux de mon esprit bien martelées,
Accrochées, à mes printemps passés.
Ligotées, au creux de mes pensées,
Colées, dans mes souvenirs lointains,
Ses répétitifs tics tacs je n’arrive à les ignorer,
Mon vieux carillon, tu sais, vraiment je t’ai hais !!!.
Et je vois les minutes et secondes doucement passer,
Au rime de ses belles aiguilles à l’or dorées,
Que ne savent hélas ! Qu’à l’endroit tricoter,
En soupirant, je me résigne tricotant sa veste marron torsadée.
Paquita
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