LA NUIT DANS LES GRANDES VILLES
La nuit les grandes villes, dorment dans l’ombre,
Lorsque les conducteurs enferment leurs voitures,
Tout est bien silencieux, tout est dans la pénombre,
Seul quelques sans abris, dehors pauvres créatures !.
Une vieille voiture abandonnée, ferait leur dépannage,
Ces personnes malchanceuses sont remplies de courage,
Lorsque l’hiver est rude se gèleront ce n’est pas dommage !
A quoi est du leurs circonstance ! souvent un long chômage !
Il y a ces quelques jeunes gens pris dans l’engrainage,
De la drogue par solidarité leurs chagrins se partagent.
Le boulanger pétri la farine pour que clients mangent,
Son chat noir dors sur le comptoir comme un petit ange.
La nuit les grandes villes sombrent dans le silence,
Dans les boites de nuits règnent la bonne ambiance,
Dans les hôpitaux de garde s'accumulent les urgences,
Chaque demie heure arrive un blessé ou malade en ambulance.
Et nous dormons tranquillement ignorant ces nuits de silences,
De tout ce qui se passe dans les boulevards, nous avons l’insouciance
Nos lits sont bien douillés et sous nos couettes nos indifférences,
La nuit les grandes villes derrière ses silences, par conséquence,
Cache les grands malheurs, les misères et toutes les souffrances,
De ces créatures sans abris et toxicomanes qui souffrent en silence.
Paquita
Lorsque les conducteurs enferment leurs voitures,
Tout est bien silencieux, tout est dans la pénombre,
Seul quelques sans abris, dehors pauvres créatures !.
Une vieille voiture abandonnée, ferait leur dépannage,
Ces personnes malchanceuses sont remplies de courage,
Lorsque l’hiver est rude se gèleront ce n’est pas dommage !
A quoi est du leurs circonstance ! souvent un long chômage !
Il y a ces quelques jeunes gens pris dans l’engrainage,
De la drogue par solidarité leurs chagrins se partagent.
Le boulanger pétri la farine pour que clients mangent,
Son chat noir dors sur le comptoir comme un petit ange.
La nuit les grandes villes sombrent dans le silence,
Dans les boites de nuits règnent la bonne ambiance,
Dans les hôpitaux de garde s'accumulent les urgences,
Chaque demie heure arrive un blessé ou malade en ambulance.
Et nous dormons tranquillement ignorant ces nuits de silences,
De tout ce qui se passe dans les boulevards, nous avons l’insouciance
Nos lits sont bien douillés et sous nos couettes nos indifférences,
La nuit les grandes villes derrière ses silences, par conséquence,
Cache les grands malheurs, les misères et toutes les souffrances,
De ces créatures sans abris et toxicomanes qui souffrent en silence.
Paquita
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