CES CONS-VAINCUS QUI SONT VAINQUEURS
Non ! Je ne serais jamais d’accord,
Parce que j’aime trop les animaux,
Avec cette forme de barbarie,
Qui est l’horrible tauromachie.
Je suis native de ce si beau pays,
Gai, ensoleillé qu’est l’Andalousie,
Mais je n’ai jamais dis un seul olé !
Par un taureau que l’on a tué.
Pourquoi taureau ! Te laisses-tu embobiner !
Par ces abatteurs luxueusement costumés,
Qui ne cherchent que leur propre gloire,
Et leur prospérité, t’amenant à l’abattoir.
Que tous les aficionados me pardonnent,
Pour moi, ne méritent ni ovation, ni couronne,
Car le brave taureau n’a fait du mal à personne,
Face à ces pantins armés, dans l’arène s’abandonnent.
Il est beauté ! Puissance ! Mais face à ces hommes armés,
Se fera si petit ! Qu’il se laissera vaincre aveuglé
Par leurs habits lumière, leurs capes et leurs épées,
Rabaissé, humilié, s’inclinera devant le grand publique,
Il se laissera piquer par ces toréadors fanatiques.
Et ces « combattants » la nuit dorment en paix !
Ils sont vraiment « con-vaincus » d’avoir bien lutter,
Répandant le sang de ce sacrifié, quelle cruauté !
Je les juges sans cœur et sans pitié,
Parce un publique « con-vainquant » a crié, olé !!!
Et puis je confisquerais leur argent gagné,
Par la mort d’une bête que la nature a dompté
D’une grande robustesse et une infinie beauté,
Veuillez m’excuser ! Mais mes yeux sont voilés,
Une « charlotada » juste pour le plaisir de s’amuser,
Sans ce sang répandu dans l’arène, j’aurais préférée.
Veuillez répondre à ma attristée requête,
Messieurs les jurys de comités de fêtes,
Les toreros sont des êtres que je respecte,
Mais, dignité ! pour ces majestueuses bêtes.
Paquita Rocchia 9-10-01
Parce que j’aime trop les animaux,
Avec cette forme de barbarie,
Qui est l’horrible tauromachie.
Je suis native de ce si beau pays,
Gai, ensoleillé qu’est l’Andalousie,
Mais je n’ai jamais dis un seul olé !
Par un taureau que l’on a tué.
Pourquoi taureau ! Te laisses-tu embobiner !
Par ces abatteurs luxueusement costumés,
Qui ne cherchent que leur propre gloire,
Et leur prospérité, t’amenant à l’abattoir.
Que tous les aficionados me pardonnent,
Pour moi, ne méritent ni ovation, ni couronne,
Car le brave taureau n’a fait du mal à personne,
Face à ces pantins armés, dans l’arène s’abandonnent.
Il est beauté ! Puissance ! Mais face à ces hommes armés,
Se fera si petit ! Qu’il se laissera vaincre aveuglé
Par leurs habits lumière, leurs capes et leurs épées,
Rabaissé, humilié, s’inclinera devant le grand publique,
Il se laissera piquer par ces toréadors fanatiques.
Et ces « combattants » la nuit dorment en paix !
Ils sont vraiment « con-vaincus » d’avoir bien lutter,
Répandant le sang de ce sacrifié, quelle cruauté !
Je les juges sans cœur et sans pitié,
Parce un publique « con-vainquant » a crié, olé !!!
Et puis je confisquerais leur argent gagné,
Par la mort d’une bête que la nature a dompté
D’une grande robustesse et une infinie beauté,
Veuillez m’excuser ! Mais mes yeux sont voilés,
Une « charlotada » juste pour le plaisir de s’amuser,
Sans ce sang répandu dans l’arène, j’aurais préférée.
Veuillez répondre à ma attristée requête,
Messieurs les jurys de comités de fêtes,
Les toreros sont des êtres que je respecte,
Mais, dignité ! pour ces majestueuses bêtes.
Paquita Rocchia 9-10-01
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