AH! SI J'ETAIS BLONDE
Ah! si j'étais cette blonde,
Lorsque Madame la nuit,
Vient de finir sa ronde,
Accablée par les ennuis,
Et les maux de ce monde.
Qu'elle jette dans l'oubli,
Nos tracas qui la rend sombre,
Qui la fait réfléchir,
Sans dormir une seconde.
Veillant les sans abris,
Que la nuit vagabondent
Comme veille sur ses petits
Une mère d'une foi profonde.
Qu'elle rend ses habits,
Sa robe noire argentée longue,
Et son manteau bleu nuit,
Laissant place à la journée blonde.
Aux yeux bleus ciel qui sourit,
Faisant grand plaisir à l'homme,
Par sa splendeur qui luit,
Et son soleil qui fait l'ombre.
Soudain elle se dit ainsi,
Ha ! si j'étais cette blonde !
Je ne serais pas la nuit
Au caractère si sombre.
Mais on m'a faite ainsi,
Mère de la lune ronde,
Pour aider à réfléchir,
Aux rêveurs de ce monde.
Et à créer des poésies,
Pour ça oui ! je suis féconde !
La Muse est mon amie
Depuis que le monde est monde.
Paquita :
Lorsque Madame la nuit,
Vient de finir sa ronde,
Accablée par les ennuis,
Et les maux de ce monde.
Qu'elle jette dans l'oubli,
Nos tracas qui la rend sombre,
Qui la fait réfléchir,
Sans dormir une seconde.
Veillant les sans abris,
Que la nuit vagabondent
Comme veille sur ses petits
Une mère d'une foi profonde.
Qu'elle rend ses habits,
Sa robe noire argentée longue,
Et son manteau bleu nuit,
Laissant place à la journée blonde.
Aux yeux bleus ciel qui sourit,
Faisant grand plaisir à l'homme,
Par sa splendeur qui luit,
Et son soleil qui fait l'ombre.
Soudain elle se dit ainsi,
Ha ! si j'étais cette blonde !
Je ne serais pas la nuit
Au caractère si sombre.
Mais on m'a faite ainsi,
Mère de la lune ronde,
Pour aider à réfléchir,
Aux rêveurs de ce monde.
Et à créer des poésies,
Pour ça oui ! je suis féconde !
La Muse est mon amie
Depuis que le monde est monde.
Paquita :
1 commentaire
Cécilia · le jeudi 8 janvier 2004 à 21:27
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.