DES RIMES
Cette rose que le vent déshabille,
Ce sportif qui se foule la cheville.
Cet arbre qui perdra toutes ses feuilles,
Cet émigrant que la France accueille.
Ce chat que la nuit miaule sans cesse
Il demande son lait et qu’on le caresse.
Cette neige qu'enveloppe les montagnes,
Ces châteaux construits en Espagne.
Cette herbe que les randonneurs piétinent,
Cette douleur qui se calme par l'aspirine.
Cette verte forêt que les hommes calcinent,
Cette guerre qui entraîne la détresse, la famine.
Ce gentil chien qui s'attache à son bon maître,
Ce bonheur pour un bébé que dans un mois va naître.
Ce pain que nous gaspillons presque tous les jours,
Cet affamé qui se conformerait juste d'un petit bout.
Ces oranges Thomson pleines de jus et de vitamines,
Ce soleil brûlant de l'été qui donne une si bonne mine,
Je m'arrête là, pour l'instant mes rimes se terminent
Je vais ouvrir ma porte cela doit être ma voisine.
Paquita mars 1999
Ce sportif qui se foule la cheville.
Cet arbre qui perdra toutes ses feuilles,
Cet émigrant que la France accueille.
Ce chat que la nuit miaule sans cesse
Il demande son lait et qu’on le caresse.
Cette neige qu'enveloppe les montagnes,
Ces châteaux construits en Espagne.
Cette herbe que les randonneurs piétinent,
Cette douleur qui se calme par l'aspirine.
Cette verte forêt que les hommes calcinent,
Cette guerre qui entraîne la détresse, la famine.
Ce gentil chien qui s'attache à son bon maître,
Ce bonheur pour un bébé que dans un mois va naître.
Ce pain que nous gaspillons presque tous les jours,
Cet affamé qui se conformerait juste d'un petit bout.
Ces oranges Thomson pleines de jus et de vitamines,
Ce soleil brûlant de l'été qui donne une si bonne mine,
Je m'arrête là, pour l'instant mes rimes se terminent
Je vais ouvrir ma porte cela doit être ma voisine.
Paquita mars 1999
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.