POUR QUAND LA PAIX?
POUR QUAND LA PAIX?
S'arrêteront un jour sur cette terre,
Ces pleurs, ces cris, ce sang versé par terre,
Par toutes ces monstrueuses guerres
Que ne rime que à la destruction et à la misère?
Ces milliers des innocents enterrés à jamais,
Ces enfants qui pleurent ils ne reverrons jamais
Leurs papas qui voudraient toujours embrasser
Ces mères et épouses pour la vie éprouvées, affligées.
C'est pour quand que nous apprendrons à nous aimer
Comme des êtres humains emplis de sensibilités
Et tendrement marcher ensemble main dans la main,
Quand ? lorsque la planète aura assombrie, succombée.
Par ces artefacts qui ne s'arrêtent jamais d'exploser,
Pensons aux enfants qui vivent dans la crainte de demain
Sans but ni avenir, dans l'obligation de tenir une arme à leur main.
Au nom de l'enfance, jetons les armes pensons à la paix.
Que nous puisons les entendre crier de bonheur, rire, chanter,
Que la guerre pour eux soit avec des soldats en plomb, leur jouet
Qui ne fassent pas de cauchemars criant effrayés
Mais qui dorment tranquilles, sachant remercier
Un Dieu et un père qui les aiment et qui leur procurent la paix.
Paquita
S'arrêteront un jour sur cette terre,
Ces pleurs, ces cris, ce sang versé par terre,
Par toutes ces monstrueuses guerres
Que ne rime que à la destruction et à la misère?
Ces milliers des innocents enterrés à jamais,
Ces enfants qui pleurent ils ne reverrons jamais
Leurs papas qui voudraient toujours embrasser
Ces mères et épouses pour la vie éprouvées, affligées.
C'est pour quand que nous apprendrons à nous aimer
Comme des êtres humains emplis de sensibilités
Et tendrement marcher ensemble main dans la main,
Quand ? lorsque la planète aura assombrie, succombée.
Par ces artefacts qui ne s'arrêtent jamais d'exploser,
Pensons aux enfants qui vivent dans la crainte de demain
Sans but ni avenir, dans l'obligation de tenir une arme à leur main.
Au nom de l'enfance, jetons les armes pensons à la paix.
Que nous puisons les entendre crier de bonheur, rire, chanter,
Que la guerre pour eux soit avec des soldats en plomb, leur jouet
Qui ne fassent pas de cauchemars criant effrayés
Mais qui dorment tranquilles, sachant remercier
Un Dieu et un père qui les aiment et qui leur procurent la paix.
Paquita
1 commentaire
jesslaloveuse · le mardi 27 janvier 2004 à 16:35
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