*** amitié***
Deux amis marchaient cote à cote
L’un été aveugle, et l’autre sourd
Arrivaient devant un paysage de rêve
Le sourd laissa échapper un soupir on disant :
Si seulement tu pouvais voir se que je vois
Toutes ces couleurs, et cette verdure de soie
Si seulement tu pouvais voir,
Tous ces arcs-en-ciel,
Qui dessinent un chemin vers le ciel,
Si seulement tu pouvais voir toutes ces cascades,
Et cette eau qui se déverse,
Donnant naissances à plusieurs rivières,
Qui ressemblent à des larmes d’un ange en pleurs.
Il été tellement heureux,
Et en même temps triste
De ne pouvoir partager ceci avec son ami de vie.
Son ami l’aveugle, a ressentit la douleur de son ami,
Il décida de se retenir pour ne pas lui gâcher son plaisir de vue.
Il le réconforta tout bas, en sachant qu’il ne pouvait l’entendre :
Si tu pouvais m’entendre, tu sauras la place que tu as acquise en mon cœur,
Si tu pouvais m’entendre,
Tu sauras la douceur de ta voix qui me transporte
Si tu pouvais m’entendre
Tu sentiras le doux battement de mon cœur qui vibre au son de tes paroles.
Si tu pouvais m’entendre,
Tu aurai su que je pouvais apercevoir,
Avec tes yeux la beauté de ton sourire d’ange.
Si tu pouvais m’entendre
Je t’aurai dis que tu comptais plus que de simple yeux
Qui ont apprit à voir le blanc, malgré le noir persistant.
Toi mon ami d’enfance,
Mon guide,
Et ma chance
Tu as redonné la vue à un aveugle,
Au delà de la noirceur des ténèbres
Sachant qu’il ne pouvait l’entendre,
Il serra sa main si fort,
Le sourd se retourna vers lui,
Et Lisa sur ces lèvres :
Mon ami,
Je t’aime.
L’un été aveugle, et l’autre sourd
Arrivaient devant un paysage de rêve
Le sourd laissa échapper un soupir on disant :
Si seulement tu pouvais voir se que je vois
Toutes ces couleurs, et cette verdure de soie
Si seulement tu pouvais voir,
Tous ces arcs-en-ciel,
Qui dessinent un chemin vers le ciel,
Si seulement tu pouvais voir toutes ces cascades,
Et cette eau qui se déverse,
Donnant naissances à plusieurs rivières,
Qui ressemblent à des larmes d’un ange en pleurs.
Il été tellement heureux,
Et en même temps triste
De ne pouvoir partager ceci avec son ami de vie.
Son ami l’aveugle, a ressentit la douleur de son ami,
Il décida de se retenir pour ne pas lui gâcher son plaisir de vue.
Il le réconforta tout bas, en sachant qu’il ne pouvait l’entendre :
Si tu pouvais m’entendre, tu sauras la place que tu as acquise en mon cœur,
Si tu pouvais m’entendre,
Tu sauras la douceur de ta voix qui me transporte
Si tu pouvais m’entendre
Tu sentiras le doux battement de mon cœur qui vibre au son de tes paroles.
Si tu pouvais m’entendre,
Tu aurai su que je pouvais apercevoir,
Avec tes yeux la beauté de ton sourire d’ange.
Si tu pouvais m’entendre
Je t’aurai dis que tu comptais plus que de simple yeux
Qui ont apprit à voir le blanc, malgré le noir persistant.
Toi mon ami d’enfance,
Mon guide,
Et ma chance
Tu as redonné la vue à un aveugle,
Au delà de la noirceur des ténèbres
Sachant qu’il ne pouvait l’entendre,
Il serra sa main si fort,
Le sourd se retourna vers lui,
Et Lisa sur ces lèvres :
Mon ami,
Je t’aime.

Note : 7/10
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5 commentaires
shine007 · le samedi 9 juillet 2011 à 01:20
http://www.mespoemes.net/shine007
Aouina · le samedi 9 juillet 2011 à 13:59
c'est vraiment beau de le lire votre poeme
trés touchant et émouvant aussi
Bien amicalement
A.Rosa
http://www.mespoemes.net/mamine
petit coeur · le samedi 9 juillet 2011 à 21:59
nouveau, j espere sincerement que cette amitier durera, car rien ne vaut l amour eternel de ces amis, bisous shine, a tres bientot pour de nouveau ecris.
Ange-toto · le lundi 1 août 2011 à 18:39
rogertibbart · le dimanche 30 octobre 2011 à 12:18
L'amitié c'est aussi être complémentaire. Cela permet aussi une meilleure ouverture d'esprit...
Bonne continuation !
Roger
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http://www.mespoemes.net/rogertibbart
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