Le virus du voyage...

Cette chambre d'hôtel, où je reprends des forces,
Par la fenêtre ouverte, des délires en vrac,
Il faudra mettre ça dans le texte, en morse,
Des limousines blanches à te donner le trac...
Sans agences de voyages, qui prennent le départ,
Et rejoignent l'avion, qui passe à ce moment,
Des pensées dispersées, de très heureux hasards,
Qui nous tiennent debout dans les jours les plus lents.
Et, de tous nos vieux rôles, lequel retiendrons-nous,
Pour tout laisser tomber, et ne plus rien jouer
D'autre, que le meilleur des rôles qui est en nous,
Pour compenser ces jours où on était mauvais...
A 040904
(De zéro à l'infini)
Par la fenêtre ouverte, des délires en vrac,
Il faudra mettre ça dans le texte, en morse,
Des limousines blanches à te donner le trac...
Sans agences de voyages, qui prennent le départ,
Et rejoignent l'avion, qui passe à ce moment,
Des pensées dispersées, de très heureux hasards,
Qui nous tiennent debout dans les jours les plus lents.
Et, de tous nos vieux rôles, lequel retiendrons-nous,
Pour tout laisser tomber, et ne plus rien jouer
D'autre, que le meilleur des rôles qui est en nous,
Pour compenser ces jours où on était mauvais...
A 040904
(De zéro à l'infini)