Quand l'émoi me manque
Quand l'émoi me manque.
L'amour a de visages toutes les saisons.
Il a pour maquillage bien des horizons.
Il fut un jour passion, le lendemain raison,
Je ne vis pleinement qu'au cœur de sa maison.
Il est sage, aujourd'hui, comme un doux métronome.
Jamais trop ni trop peu, juste un ex ambitieux.
Il n'est plus surprenant, sans ferveur, il ânonne
Les mots compassés qui furent si précieux.
Mais moi, l'émoi me manque aussi fort que j'ai peur
De terminer ma vie sans le feu du désir
Sans la flamme brûlante de ces souvenirs
Sans l'état qui me hante, implacable oppresseur.
J'ai l'ennui de ce sang rugissant dans mes veines,
De mon souffle coupé par des baisers volés,
Du cœur battant, cognant, sous la caresse pleine
Des mille promesses d'unissons convolés.
À moi, l'émoi me manque un peu plus chaque jour.
Ma peau se racornit sur mes entrailles en feu,
Mon cœur se rabougrit à l'aune de l'amour.
Je suis froide au pourtour et bouillante au milieu.
Le temps me semble long mais je sais pourtant bien,
Je n'ai même pas fait la moitié du chemin…
L'amour a de visages toutes les saisons.
Il a pour maquillage bien des horizons.
Il fut un jour passion, le lendemain raison,
Je ne vis pleinement qu'au cœur de sa maison.
Il est sage, aujourd'hui, comme un doux métronome.
Jamais trop ni trop peu, juste un ex ambitieux.
Il n'est plus surprenant, sans ferveur, il ânonne
Les mots compassés qui furent si précieux.
Mais moi, l'émoi me manque aussi fort que j'ai peur
De terminer ma vie sans le feu du désir
Sans la flamme brûlante de ces souvenirs
Sans l'état qui me hante, implacable oppresseur.
J'ai l'ennui de ce sang rugissant dans mes veines,
De mon souffle coupé par des baisers volés,
Du cœur battant, cognant, sous la caresse pleine
Des mille promesses d'unissons convolés.
À moi, l'émoi me manque un peu plus chaque jour.
Ma peau se racornit sur mes entrailles en feu,
Mon cœur se rabougrit à l'aune de l'amour.
Je suis froide au pourtour et bouillante au milieu.
Le temps me semble long mais je sais pourtant bien,
Je n'ai même pas fait la moitié du chemin…
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7 commentaires
Balladin84 · le mardi 17 août 2010 à 07:57
Bien à toi
Vincent · le mardi 17 août 2010 à 08:21
Que le bonheur te guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
swany · le mardi 17 août 2010 à 10:30
amapoesia · le mardi 17 août 2010 à 16:12
c'est plus une décharge de sentiments qu'un poème, parce qu'il n'est pas travaillé (encore moins que d'habitude, je veux dire)
dagolaborel · le mardi 17 août 2010 à 16:19
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Loïc · le mercredi 18 août 2010 à 01:26
Sinon le poème est très évocateur du désir de l'excès, de la bousculade, de la vie -- pas étonnant qu'il ait été écrit d'une traite.
Amitiés
amapoesia · le mercredi 18 août 2010 à 17:47
http://www.mespoemes.net/silice
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