Automne
Automne
L’été tend vers sa fin, et frissonne sa peau
Qui bientôt s’ornera d’un dégradé de roux.
Ambivalence de mes sentiments, appeau
Qui m’attire et m’effraie, terrible rendez-vous.
Automne,
Dernière flamboyance autour des feux de camps.
Prémices des vents froids, de la nuit, du sommeil.
Où je sens que mon cœur s’endort, mais jusqu’à quand ?
Faudra-t-il, pour aimer, attendre le printemps ?
Ou le tendre baiser de mon prince charmant?
J'en tremble, j'en frémis, mais l'idée m'émerveille!
Viens brûler cet automne, imaginaire amant!
Je sens, le long des heures qui s'étirent, lentes,
S'établir le paisible temps des longs repos.
La nature accompagne, le long de ces pentes,
Mon âme languissante sous ses oripeaux.
Automne d'hier
Troublant mon cœur trop sage et bousculant ma vie…
Reviendras tu semer l'ivresse et le vent fou?
J'ai peur et j'ai envie. Il ne faut pas, c'est tout.
Je referme mon cœur avant qu'il ne dévie.
Chaque année, désormais, à la tombée des feuilles,
Le souvenir ardent de nos tendres pensées
Reviendra éclairer les saisons qui s'endeuillent
Et rythmer, de mon cœur, les battements pressés.
L’été tend vers sa fin, et frissonne sa peau
Qui bientôt s’ornera d’un dégradé de roux.
Ambivalence de mes sentiments, appeau
Qui m’attire et m’effraie, terrible rendez-vous.
Automne,
Dernière flamboyance autour des feux de camps.
Prémices des vents froids, de la nuit, du sommeil.
Où je sens que mon cœur s’endort, mais jusqu’à quand ?
Faudra-t-il, pour aimer, attendre le printemps ?
Ou le tendre baiser de mon prince charmant?
J'en tremble, j'en frémis, mais l'idée m'émerveille!
Viens brûler cet automne, imaginaire amant!
Je sens, le long des heures qui s'étirent, lentes,
S'établir le paisible temps des longs repos.
La nature accompagne, le long de ces pentes,
Mon âme languissante sous ses oripeaux.
Automne d'hier
Troublant mon cœur trop sage et bousculant ma vie…
Reviendras tu semer l'ivresse et le vent fou?
J'ai peur et j'ai envie. Il ne faut pas, c'est tout.
Je referme mon cœur avant qu'il ne dévie.
Chaque année, désormais, à la tombée des feuilles,
Le souvenir ardent de nos tendres pensées
Reviendra éclairer les saisons qui s'endeuillent
Et rythmer, de mon cœur, les battements pressés.
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4 commentaires
Rosytta · le jeudi 16 septembre 2010 à 14:58
car tant de gens vous y invite
joli comme tout votre poeme
bonne continuation
bien amicalement
rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
swany · le jeudi 16 septembre 2010 à 16:51
dagolaborel · le jeudi 16 septembre 2010 à 17:07
Je referme mon cœur avant qu'il ne dévie. ) mais le rythme irrégulier des strophes ne casse-t-il pas un peu la musicalité du poème?
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
amapoesia · le vendredi 17 septembre 2010 à 08:03
pour ce qui est des brisures dans le rythme, elles correspondent en fait à mes états d'âme, au gré de mes émotions et de mes pensées, pendant la composition de ce poème.
j'étais un peu ballotée par des sentiments ambivalents, et j'ai voulu le retranscrire dans la forme du poème. un peu comme quand des pensées parasites viennent bousculer le cheminement de ta réflexion et la diriger vers autre chose.
je ne sais pas si je me fais bien comprendre (lol)
http://www.mespoemes.net/silice
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