les chroniques d'Alorée (extrait)
Il y avait l’immensité du ciel, le gigantesque vide les séparant du sol, et l’horizon dans le lointain.
Il y avait le vent fouettant son corps, les larges ailes du dragon battant inexorablement, les muscles puissants roulant sous ses cuisses, le goût inégalable de la liberté, la vibration puissante du pouvoir, courant dans son sang, la sensation grisante d’être encore en vie…
mais rien de tout cela n’égalait l’émoi d’avoir contre son dos, entourant sa taille, soufflant dans son cou, le corps de son aimé.
Les yeux à demi clos, les lèvres entrouvertes, Semali concentrait chaque parcelle d’elle-même dans la fusion de leurs deux corps. Sa peau brûlait de frustration sous les vêtements. Que ce voyage était long !
À l’autre bout de son long cou, les yeux du dragon pétillaient d'émotion, et si son cœur se serrait de douleur et de peine au souvenir que ces sensations remontaient en lui, il était aussi traversé par de chaudes et douces vagues de désir et d'amour.
La jeune reine ne savait sans doute pas à quel point les dragons sont sensibles aux émotions qui les entourent, ni avec quelle acuité ils les ressentent.
Et le vieux dragon n’avait pas ressenti ce genre de choses depuis trop longtemps. Son vieux cœur brisé en souffrait, mais son âme pure et forte de dragon en était toute ragaillardie !
Le prince Edron, quand à lui, était bien embarrassé, et terriblement troublé.
Se rendait-elle compte de ce qu’elle faisait ?
Serait-il capable de résister longtemps à cela ?
Avait-il le droit de toucher à la haute reine des elfes ?
Ou serait-il pendu pour haute trahison, s’il osait porter atteinte à son honneur ? Même rien qu’un tout petit peu…
Épousait-on la Haute reine des Elfes quand on n'était qu’un prince Lycante ?
Quand donc finirait ce vol ?
Edron pensa qu'il ne tiendrait plus très longtemps dans ces conditions. Ses doigts le démangeaient trop, la peau de Semali était trop proche, ses seins si parfaits qui l’appelaient, le parfum de désir qui émanait d’elle…
Quand donc ce vol finirait-il ?
Il y avait le vent fouettant son corps, les larges ailes du dragon battant inexorablement, les muscles puissants roulant sous ses cuisses, le goût inégalable de la liberté, la vibration puissante du pouvoir, courant dans son sang, la sensation grisante d’être encore en vie…
mais rien de tout cela n’égalait l’émoi d’avoir contre son dos, entourant sa taille, soufflant dans son cou, le corps de son aimé.
Les yeux à demi clos, les lèvres entrouvertes, Semali concentrait chaque parcelle d’elle-même dans la fusion de leurs deux corps. Sa peau brûlait de frustration sous les vêtements. Que ce voyage était long !
À l’autre bout de son long cou, les yeux du dragon pétillaient d'émotion, et si son cœur se serrait de douleur et de peine au souvenir que ces sensations remontaient en lui, il était aussi traversé par de chaudes et douces vagues de désir et d'amour.
La jeune reine ne savait sans doute pas à quel point les dragons sont sensibles aux émotions qui les entourent, ni avec quelle acuité ils les ressentent.
Et le vieux dragon n’avait pas ressenti ce genre de choses depuis trop longtemps. Son vieux cœur brisé en souffrait, mais son âme pure et forte de dragon en était toute ragaillardie !
Le prince Edron, quand à lui, était bien embarrassé, et terriblement troublé.
Se rendait-elle compte de ce qu’elle faisait ?
Serait-il capable de résister longtemps à cela ?
Avait-il le droit de toucher à la haute reine des elfes ?
Ou serait-il pendu pour haute trahison, s’il osait porter atteinte à son honneur ? Même rien qu’un tout petit peu…
Épousait-on la Haute reine des Elfes quand on n'était qu’un prince Lycante ?
Quand donc finirait ce vol ?
Edron pensa qu'il ne tiendrait plus très longtemps dans ces conditions. Ses doigts le démangeaient trop, la peau de Semali était trop proche, ses seins si parfaits qui l’appelaient, le parfum de désir qui émanait d’elle…
Quand donc ce vol finirait-il ?
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3 commentaires
swany · le lundi 27 septembre 2010 à 09:47
Loïc · le mercredi 29 septembre 2010 à 14:57
Amitiés
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http://www.mespoemes.net/cellox
amapoesia · le mercredi 29 septembre 2010 à 15:17
utiliser des petites phrases "hors cadre", comme ça, je trouve que ça humanise un peu plus les personnages et l'histoire.
quand je lis un livre, j'adore y trouver ce genre de petites phrases, qui me rapprochent des personnages et de ce qu'ils vivent.
maintenant, je suis loin d'être un auteur "publiable", et je les manie peut-être avec maladresse.
que faire, que faire ? ...
http://www.mespoemes.net/silice
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