Ma Maison du fond des bois
(encore un poème sur le thème de la maison)
Ma Maison du fond des bois
Bienvenue, je m’appelle Emily Petitpas.
Je vis en solitaire au cœur d’un sombre bois,
Dans une clairière radieuse et jolie.
Mon logis est creusé dans un tertre fleuri
Sur lequel a poussé un chêne magicien.
C’est lui qui m’a permis d’habiter en son sein.
On entre par une jolie porte de bois
Sculptée dans le tronc, et on descend quelques marches
Taillées dans la souche, pour atteindre le Cœur.
C’est le nom donné au centre de ma demeure.
Les racines du chêne y forment comme une arche
Ronde et chaleureuse, j’y suis vraiment chez moi.
Derrière un rideau de fougères se tient
Ma couche d’herbe fraîche et de pétales roses.
Mon lit est un jardin, j’y cultive mes rêves.
Si vous en voulez un, venez goûter ma sève,
Partager ma nuit, vous gorger de mon osmose.
Je me paye en sourires, vous ne risquez rien.
Vient ensuite mon antre secrète et sacrée :
Ma bibliothèque vaste, riche et comblée.
J’y étanche, des heures durant, mon besoin,
Mon désir incessant, mon appétit, ma faim !
J’y suis en suspension, hors du temps, et j’y prends
Tout le plaisir qui manque aux non-évènements.
Et enfin le siège invariable des étrons,
Cet endroit prodigieux, salutaire ou commode,
Incontournable même au cœur de féerie.
Le mien est installé sur un lit d’estragon,
L’air y est toujours frais et jamais n’incommode.
Voilà, vous savez tout de ma maison chérie !
Ma Maison du fond des bois
Bienvenue, je m’appelle Emily Petitpas.
Je vis en solitaire au cœur d’un sombre bois,
Dans une clairière radieuse et jolie.
Mon logis est creusé dans un tertre fleuri
Sur lequel a poussé un chêne magicien.
C’est lui qui m’a permis d’habiter en son sein.
On entre par une jolie porte de bois
Sculptée dans le tronc, et on descend quelques marches
Taillées dans la souche, pour atteindre le Cœur.
C’est le nom donné au centre de ma demeure.
Les racines du chêne y forment comme une arche
Ronde et chaleureuse, j’y suis vraiment chez moi.
Derrière un rideau de fougères se tient
Ma couche d’herbe fraîche et de pétales roses.
Mon lit est un jardin, j’y cultive mes rêves.
Si vous en voulez un, venez goûter ma sève,
Partager ma nuit, vous gorger de mon osmose.
Je me paye en sourires, vous ne risquez rien.
Vient ensuite mon antre secrète et sacrée :
Ma bibliothèque vaste, riche et comblée.
J’y étanche, des heures durant, mon besoin,
Mon désir incessant, mon appétit, ma faim !
J’y suis en suspension, hors du temps, et j’y prends
Tout le plaisir qui manque aux non-évènements.
Et enfin le siège invariable des étrons,
Cet endroit prodigieux, salutaire ou commode,
Incontournable même au cœur de féerie.
Le mien est installé sur un lit d’estragon,
L’air y est toujours frais et jamais n’incommode.
Voilà, vous savez tout de ma maison chérie !

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5 commentaires
amapoesia · le jeudi 7 octobre 2010 à 16:48
voilà pourquoi les étrons.
http://www.mespoemes.net/silice
rosnoir · le jeudi 7 octobre 2010 à 19:30
http://www.mespoemes.net/rosnoir
imparfaitlibre · le jeudi 7 octobre 2010 à 19:34
une petite maison comme je les aime au coeur de la nature, que de rêves à y faire.
merci pour cette jolie maison.
amitiés sincères
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
swany · le jeudi 7 octobre 2010 à 20:59
domidom · le vendredi 8 octobre 2010 à 19:55
Amicalement
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