Fin d'un cycle
J'ai délaissé ma plume un soir d'hiver
Il faisait froid, le blanc avait chassé le vert
De telle sorte qu'il avait tout recouvert
La nature et ses paysages, jusqu'à mes vers.
Les mots, les sons ne rimaient plus
L'envie d'écrire était cause perdu
Pour le bonheur de ces hurluberlus
j'ai pris retraite, qui l'eût cru ?
Plus d'envie et tel un renoncement
je quittai la poésie tout doucement
Elle qui naguère fut ce contenant
Qui me susurrait : "reste vivant" !
J'ai fait le tour de la question
La poésie n'est point une religion
Au mieux un lien, un trait d'union
Entre toutes les générations.
Je serai jamais Baudelaire, trop mal armé
De toutes ces fautes lors des dictées
Mon imagination en berne a décidé
D'y mettre fin, ma poésie est décédée.
Il faisait froid, le blanc avait chassé le vert
De telle sorte qu'il avait tout recouvert
La nature et ses paysages, jusqu'à mes vers.
Les mots, les sons ne rimaient plus
L'envie d'écrire était cause perdu
Pour le bonheur de ces hurluberlus
j'ai pris retraite, qui l'eût cru ?
Plus d'envie et tel un renoncement
je quittai la poésie tout doucement
Elle qui naguère fut ce contenant
Qui me susurrait : "reste vivant" !
J'ai fait le tour de la question
La poésie n'est point une religion
Au mieux un lien, un trait d'union
Entre toutes les générations.
Je serai jamais Baudelaire, trop mal armé
De toutes ces fautes lors des dictées
Mon imagination en berne a décidé
D'y mettre fin, ma poésie est décédée.
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1 commentaire
salocin d. · le dimanche 18 février 2018 à 10:42
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