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Huluberlu, il pend au cou de cet aristocrate,
individu, il couvre le cou de ce bureaucrate,
extravagant, il met des gants au technocrate,
ingénu, il voit son noeud papillon à l'envolée si délicate,
prédateur, il noue son noeud coulant en pirate,
amoureux transi, son estomac se noue dans cette ouate,
boxeur, il dénoue le noeud entourer des cordes avec sa savate,
impulsif, son noeud est défait à l'occasion de son épate,
apprenti, l'amour il le noue avec un noeud spaghetti comme une pate,
jeune homme, son voeu est de ne plus défaire son noeud en toute hâte,
extraverti, il se sert de ce noeud de cravate qui sert à sa patte,
introverti, il cache sous ce secret de noeuds, un sentiment écarlate,
marins des ports, le noeud d'abordage noue la voilure de leurs frégate,
sorcier de source sure, leurs cravates volent le noeud à cette rime plate,
sénateurs des oracles, leurs cravates se dérobent en noeuds de patates,
la toux de ces mots s'engorge et s'égorge dans le gosier de ces automates,
l'atout de ces mots pariera sur l'as de la bataille de cette ingrate.
Des pois, des rayures sur la soie de ces cravates attirent nos stigmates,
les coloris de ces mots en noeuds, des aveux tout à fait disparatre,
le noeud de ce problème est que la cravate,
lie les mots entre eux avec un noeud qui épate.
Moralité : j'adore les cravates , elles sont si belle avec leurs noeuds,
elles se nouent autour du cou, parfois avec un coût, et surtout avec l'à-coup,
pour charmer et aimer et toucher puis séduire le coeur de la belle candidate..
Didou écrit le 23 04 2013
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