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Entre quatre bouts de cordes tendues,
un combat sous la pleine lune attendue,
les poings serrés frappent le coup inattendu,
sur la face voilée d'un astre suspendu.
Aux lèvres de ce boxeur des lunes,
celui d'un compositeur avec un protège dents,
il mords sa langue pour ne pas enfeindre la brune,
sa couleur rousse qui sur le ring du temps,
permet à cette confrontation un poème du levant.
En douze étapes de trois minutes,
le papillon atteint l'oeil au coquard qui lutte,
contre toute attente la ronde de cette peine,
avant de tomber sur la piste de cette plaine.
Ce boxeur des lunes, tiendra-t-il jusqu'à la cloche,
avec ses pieds de grue qui dansent en tournebroche,
il tourne dans un sens et dans l'autre envers et contre tous,
avec un adversaire de taille, une lune en quartiers de pamplemousse.
Boxeur des lunes, le temps passe si vite à cette loyale,
le casque protège la tête qui parfois se perd à cette royale,
la mise, l'enjeu qui avec ses lacets noue la bottine du boxeur,
une rencontre inégalable au goût d'une épouge qui boit la seur,
la victoire de cet affrontement, c'est une goutte de bonheur,
prendre le temps pour ce qu'il est, un moment d'une saveur.
didou écrit le 26 04 2013
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