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Carrefour des métaphores,
entrecroisement des photophores,
un panneau stop qui nous arrête,
dans notre gorge, l'arête,
qui reste au de ces routes,
prendre le chemin sans nul doute,
un coin de rue à un feu tricolore,
et on repart vers un autre décor..
Le coin de la rue qui regarde les visages,
caméra installée sur le lampadaire,
pas de point sur la figure lapidaire,
un acte provoqué pour traverser le présage,
celui de nos desitnées qui envisagent,
des regards dus au hasard et on reconnait,
que l'amour peut se voir à ce que l'on est..
La rue à des coins, carré dans ce rectangle,
rectiligne à nos âmes qui s'étranglent,
à chaque point de vue , un angle,
une vision peu ordinaire qui s'aveugle,
avec son bizarre qui beugle,
dans cette voie, la rue à des coins,
on chantonne un air, comme un refrain,
un lancinant souffle qui nous étreint..
La coin de la rue, rendez-vous à l'heure prévue,
la belle s'est mise sur son trente et un, bien vu,
on la remarque si bien qu'on a la berlue,
nos yeux se pâment , ne voient plus,
qu'elle est cette jolie femme, cette inconnue,
qui traverse le passage clouté, au coin de la rue..
didou écrit le 09 06 2013
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