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La canne n'est pas en sucre à ce libertinage,
elle goùte à ces sucs celui de l'enrobage,
elle se dissous dans les hochets de la vanité,
pour un orgueil en toute impunité.
Fierté du vouloir prendre le tout pour rien,
le bruit que fait cet objet à l'éveil des sens,
pour enflammer l'esprit aux flux de ces essences,
être fort dans un château de cartes ne vaut rien.
La canne au pommeau d'argent marche si lentement,
un mal à cette gangraine qui ronge le firmament,
celui des étoiles qui hochent la tête de la vanité,
en toute impunité, en toute inhumanité.
L'insolence de cette hauteur aux échelles est si chère,
à ces pauvres barreaux qui plient sous le poids des chairs,
manipulier ce morceau de bois n'est pas une dignité,
aux allées fastes et funèbres des opportunités.
Les hochets de la vanité, bien au delà des cieux,
le mensonge se voit dans la prunelle des yeux,
médailles et croix brillent aux revers des malheureux,
un honneur qui défile en légion sur une place et en ces lieux.
Personne ne peut dire de quoi seront fait les heures de notre humanité...
DIDOU écrit le 13 07 2013
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