|

Plus célèbre que celle de Commercy,
sa nounou s'appelait "Madeleine",
elle lui préparait ce gateau au beurre,
un souvenir qui montait au nez de l'auteur,
une véritable bénédiction qui le mène,
à écrire du Coté de chez Swan, et lui dit merci.
Souvent chargé d'émotions, elle fait resurgir,
au plus lointain de son tréfond, l'appetit d'agir,
à cet événement oublié, une sensation brutale,
un noeud à l'estomac qui se délie à son viscéral.
Tremper dans le thé,cette madeleine avait pour lui ce sucré,
cette remontée d'une remise en ordre aux boutons nacrés,
reconnue par son écriture partit en guerre et bien balancée,
au romantisme d'une époque qu'il décrivit dans sa lancée.
Bien d'autres romanciers et conteurs avaient suggérer,
que leurs friandises entre le Pet de Nonne et clafoutis digérés,
prenaient leurs entrailles de manière si forte à cette dégustation,
le poète lui, portaiit aux nues l'odeur de ces entremets sans hésitation.
La madeleine est au plateau de petits fours, un véritable amour,
de la vie, ancier plaisir de l'apprenti sorcie des envies,
et là, le coeur s'émeut et bat, en un mot, il vit,
de manger et de croquer le temps de ces heureux jours..
Didou écrit le 11 08 2013
|