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Secret le nombre double zéro avec un sept,
cet agent montre ses talents à la face d'un dé,
aux préludes des heures un cinq à sept,
laisser le mourir pour vivre l'énigme de sa majesté.
Son Aston Martin décapotable plonge comme une tortue,
dans l'eau d'un bleu roy, où son écaille s'évertue,
de suivre l'instinct de ce conducteur à une poursuite,
dans les troublants virages d'une combinaison en huit.
Vivre et laisser mourir, tant de comédies à ces baisers,
les femmes poissons telles des sirènes ont laisser,
leurs traces, leurs empreintes dans ces films d'action,
James Bond, lui peut mourir dans cette séduction aux feux de réaction.
Qui n'a pas eu l'envie de se confondre dans ce smoking,
tel un prince au charme inconvenant ,celui d'un Kong au King,
primate de l'imagination d'un auteur prénommé Stéphen,
on l'aime pour son humour échappé par son son gène.
Yeux scintillants, vivre et laisser mourir,
Sean Connery avait ce large sourire,
pour tomber les femmes , espionnes de l'âme,
celles dont la réputation était coupante à cette lame.
Trois chiffres célèbre en pointe de mire,
avec une musique de marche nuptiale,
consacrer son histoire au surprenant que l'on admire,
c'est mon acte d'écrire pour lui, ce DUC au silencieux peu banal.
à ce James Bond, mythe d'un cinéma d'espionnage....
Didou écrit le 03 10 2013
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