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Tout me sied en ses yeux les braises et les ors
Son regard fabuleux, dont la beauté désarme
Est pareil à l'amour, avec autant de charme
Qu'un soleil au zénith, que dire de son corps
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Sinon qu'il est divin tant de par son décor
Que sa folle douceur, mélangeant miel et parme
Elle sait m'émouvoir en versant une larme,
Cette céleste fleur qu'il n'est plus beau trésor
Plus lancinant désir, plus riche pierreries
Que son buste galbé peignant mes rêveries
Mon cœur retient son souffle et devient un frisson
Se consume sans fin en touchant sa toison
Il n'est pas ici-bas d'aussi belle ressource
Que sa rose enchantée abritant une source
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