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La terre,
L'enclos est rester ouvert, et courent les chevaux,
la barrière en bois ne retient pas la liberté qui vaut,
une fumée qui s'échappe de leurs naseaux,
la conquête de l'avenir à de beaux jours devant elle,
imaginer l'étendue à perte de vue de cette réserve naturelle.
L'eau,
Barrière de coraux, les couleurs vous invitent à préserver les invertébrés,
arètes et fanons mordent avec les dents des squales pour célébrer,
la nage libre à l'indienne aux océans des abysses et des trésors cachés,
ils se faufilent sur les fonds, dans les crevasses des pirates et des flibustiers,
coup de canons et d'épée dans l'eau, les batailles n'ont rien épargner,
à ces espèces dont la disparation est un manque d'oxygène à nos soleils,
cette course effrénée d'avoir pris dans ses filets la réserve naturelle.
Les cieux,
Naturels, les nuages s'entrechoquent à des vitesses inconsidérées,
la pointe d'un jet qui traverse le ciel plus vite que le vent dans cet aéré,
casques au mur du son, l'image détruit les horizons et les azurs,
cette pièce ne sera pas marquante aux actes de ces aventures,
pleurent les cumulus aux averses des champignons marmelades,
il pleut des cordes pour pendre à cette potence l'esprit malade,
au temps qui passe, la réserve résiste si bien dans ce naturel,
et raconter à notre progéniture, les histoires de ce Colin Paturel...
DIDOU écrit le 07 07 2013
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