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C'est quand est seul à savoir qu'on a peur,
courage sensible aux courants d'air du bonheur,
l'aspect lui revêt un habit d'ombre à ces heures,
la bravoure, elle donne tant à ces gouttes de sueur.
C'est une forme, un abstrait plus haut qu'une liberté,
une statue érigée qui part en poussière au temps reculé,
une taille de pierre posée là, nue comme du verre cassé,
la bravoure, elle pose son pied sur cette étale achalandée.
En rien, elle ne crie et ne cède devant le malheur,
éternel combat aux mitrailles des balles en leurs,
coups de poings dans la figure ne l'atteint point,
la bravoure, elle extrait et presse le néanmoins.
L'amitié, la confiance c'est une vaillance de l'âme,
à ces couteaux éffilés et aiguisés qui tranchent en lames,
l'injuste, le défit, l'impropreté et même l'infâme,
la bravoure c'est aussi l'homme avec une femme.
Au sein de cette oeuvre, le passage est brillant, virtuose,
au milieu d'un lieu, la clarté est superbe, à l'éclat d'une rose,
au centre d'un corps, le coeur se sent ému et tout chose,
la bravoure, vitesse accentuée par l'émotion de cette prose...
Didou écrit le 30 10 2013
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