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Le ciel rieur portait une chemise bleue…
En ce temps-là, aux barreaux discrets de la vie,
Chaque instant était folie et j’étais heureux,
Aurores, crépuscules, tout m’était magie.
Ah comme j’ai pu sourire et puis chanter,
Convoiter même les plus profonds horizons,
Comme j’ai su aimer, et remplir mes pensées,
Des plus grands poèmes, des plus belles passions.
Lorsqu’il s’est obscurci d’orages incertains,
De houles furieuses, de typhons parfois,
Entre les écueils, s’est dessiné ce chemin,
Je ne sais comment, qui m’a porté jusqu’à toi.
Le ciel sombre portait une chemise bleue…
Au fond, je crois qu’il ne l’avait jamais quittée,
Il n’attendait que le feuillage de tes yeux
Pour ancrer son azur, en plein cœur de l’été.
http://youtu.be/4UB5aGqbvoY
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