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L'ogre, petit poucet sèmes les cailloux,
les cailloux pour ses frères de sang si fou,
si fou que l'ogre mange trop de pierres folles,
folles qui se coincent dans ce bouc émissaire.
Le bouc émissaire, en premier s'affole des pierres,
des pierres qui roulent et s'amassent sur la mousse de notre terre,
terre, cumulus bien gardé dans le fond d'une gorge d'un méchant,
d'un méchant, à la mie de pain piétinée par les pas d'un géant..
D'un géant à la barbe, à la soupe de galets d'une eau sale,
sale comme ses vêtements qui puent l'ivresse à l'intervalle,
l'intervalle d'une nuit, où les petits poussent l'osier de la malle,
de la malle d'un premier de cordée où le bouc émissaire cavale.
Cavale et s'évade de cette fable, légende d'une chèvre et d'un bouc émissaire,
et l'ogre doit faire un régime à la cueillière à peine pleine à le satisfaire,
dans son bouc, il lui reste des morceaux de terre....
didou écrit le 11 11 2013
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