|

Ne penser qu'à soi enrôler dans le labyrinthe des médisances,
il ne sortira pas des méandres avec toutes les complaisances,
l'égoisme peut boire la tasse dans l'écume de ces vagues à distance.
Un poison, une sigue, mitonner et mijoter par un orgueil malvenu,
c'est un poil disgracieux, presque gênant sur une peau nue,
l'égoisme rase les murs des pierres polies aux simples imprévus.
Sortir des chemins battus de l'histoire, l'égoisme ne peut luire,
aux rayons enchantés de l'amitié, une sensibilité qui ne peut nuire,
à nos rencontres joyeuses, une potion magique à boire à ne pas enfouir.
Ne penser qu'à soi, au des fonds des bois, les branches tombées d'un arbre pourri,
deviennent un amas de poussière, un humus qui pour la vertu qui rit,
de tout même de la moquerie, vertiges de l'hautain qui tombe dans l'oubli.
L'égoisme est un poison pour l'amitié, boisson amère à la langue de vipère,
les crochets de ce reptile grippent et rouillent les âges de nos pères,
dans une littérature l' impropre aux écrits sanglants des loriots et compères.
didou écrit le 06 11 2013
|