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Tu es née d'un songe
Tu as à peine vécue
Ton corps une éponge
A mes fantasmes les plus dru
Que ne dictes-tu?
De ta tour perverse
Les tourments et la vertu
Maudite maitresse
Tu dictes, telle un sénateur romain
A mes sens dépravés
Les pires desseins
D'un geste, d'un regard, Avé...
Et sans toi, tels la lune pâle
Mes sens en émoi
Meurent sans même un râle
Et me laissent pantois
Je te veux oiseau de malheur
Dont j'ai ouvert la cage
Pour mon plus grand malheur
Reviens-moi et sois sage
Le maître n'est rien sans son esclave
Reviens chanter tes lancinantes mélodies
J'ai perdu le gout, le sens et l'envie
Reviens que je t'entrave...
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