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Par cette aurore orpheline,
qui vient me caresser la peau, ta toxine,
par cette lueur mesquine, ta doctrine,
qui effleure ma figure d'opaline,
par ta lumière citrine, très libertine,
qui ombrage mes rides qui se dessinent,
à tirer un trait que tu me donnes,
à ces jours que tu me pardonnes..
Par le crépuscule de mon héroïne,
qui frôle le sang de mon hémoglobine,
avec ces soirs où les soleils sont cocaïne,
ils m'injectent ta douceur de ton addiction assassine,
par les repos où mon guerrier touche ta poitrine,
ils mettent en joue mon rouge de ta chagrine,
pour éviter ma liberté, ta douce espionne,
à ces jours que tu me pardonnes..
Par ces journées, ces minutes endomorphines,
qui viennent procurer cette entrave qui me fascine,
par ces heures si courtes et longues de mon indiscipline,
ces secondes sont sur mon corps , une parafine,
par l'ultime secret de cette alcôve mélusine,
par le suspens du temps , toi mon amour libertine,
tu seras là pour moi à l'improviste pour me donner la donne,
à ces jours incompris quand tu me pardonnes...
Didou écrit le 10 12 2013
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