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Construction cimentée de l'inédit, c' est une rage,
vaccin pasteurisé, élu universel à ce suffrage,
du coffre à ce fer tordu, bâtir le paysage,
celui du brut de son décoffrage...
Pression à froid, ta chaleur survit aux naufrages,
véritable édifice, qui érige ton drapeau d'accostage,
pas de canons ne pourraient détruire ton abordage,
celui de tes sites dérivés à tes lointaines vues sauvages.
La création au verre blanc cassé, tes rivages dansent cette nage,
papillons envolés, ta brasse coulée vient de ton coeur, quel engrenage,
dans tes os profronds, le brut calfeutré , ton enveloppe, ton coffrage,
à vitesse interdite vient faire le plein d'énergie de ton lion en cage.
Celle-ci n'est pas dosée, mais bien assimilée et délimitée par ton marquage,
ton bateau ivre, livre tes multiples et nombreux avantages dans tes pages,
qui tournent ta vie, celles qui te procures cette intensité, ce courage,
d'aimer ce château de cartes qui s'envole vers les nuages...
Brut de décoffrage, c'est un poème à croquer avec ta pomme d'adam...
Pour E. pas si brut de décoffrage...
Didou écrit le 11 12 2013
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