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Sauter de contradiction en contradiction
La musique des mots
D'une histoire toujours nouvelle
Dans laquelle résonne ton nom
Te quitter toujours trop tôt
Pour te retrouver encore plus belle
Puisqu'on est peu de chose
Que le feu dévore même les roses
Tues donc l'enfant pour renaître
Puisque la nuit noire et ses volutes
Cachent à nos miroirs l’enjeu de la lutte
Ni juge ni bien-pensant
Qu'il est sourd le bruit du sang
Calques le dessin
D’or et d'argent
Pour plaire à la reine
In corpore sano in corpore sana
Je t'aimerais tant qu'il te plaira
Et la maison repeinte a coup de rein
Chante sans accent
Le succès de ma peine,
A desseins...
Ironique ivoire
Des bioniques fêtards
Anamnèse des ignorants
Les sacs de papillons de nœuds pédants
J'excuse à l'envie
Et tournois en dedans
Je pisse à l'envie
Et jamais ne me repens
Héroïque moussaillons
D'un avenir abscons
Je navigue à guet
Le soleil sur les mollets
Réplique d'une piqûre
A l'éphémère contradiction
Du soleil d’Epicure
Crains-tu les rejetons?
Frappes à ton chevet
Du sceau de tes regrets
Le pinson qui coasse
Et le corbeau qui chante
Toi mégère en vison loquace
Dont le souvenir me hante
Je réponds de l'indélébile
Valeur des mots
Que l'on anone, débile
Inconscient, mais pas vraiment sot
Se plier à la gouverne
De ton charme épuisé
Je te fais pars de ma peine (haine?)
De ma mémoire en lambeaux
Je me ferais tien, je te ferais mienne
Les yeux dans l'œil de mon bourreau
Brume incendiaire,
Refusant ce que tu as pris
Adolescence binaire
Adulte repenti
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