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La vinaigrette prend mal à ce jus de citron,
l'homme ne se coupe pas comme l'arbre sans son tronc,
cette découpe acide aux scies sauteuses qui font,
des éclaboussures dans nos yeux moribonds.
L'huile d'olive pressée à froid de manque de citron,
sur les nappes blanches tes taches qui en disent long,
sur le gigantesque repas de phrases qui tournent le rond,
de la serviette à coté d'une fourchette d'un véritable con.
Vinaigre balsamique ou de xéres quand la framboise fleure si bon,
l'acidité est supérieure au jus des pépins de nos citrons,
que dire du lis devin (jeu de mot) qui fermente dans le tonneau au fond,
d'un cercle où le chêne donne sa valeur à ce concentré de siphon.
Amertume, cette acidité brûle le gosier sans le miel des acacias ainsi font,
les marionnettes aux figures si pâles qui s'emparent de ce zeste de citron,
jaune pas encore cocu, que l'oeuf éclate dans leurs têtes orange melon,
pas encore mûrs, pour la franchise d'expression à la couleur caméléon,
Ce changement passant du vert au mauve sans oublier la rouille canon,
la vertu est de mise dans cette acidité qui se presse au jus de citron,
une blessure coupante entre les doigts qui saigne dans ce rouge flacon,
petit père deviendra grand aux éloges d'un mensonge à la peau du menton...
Façon très particulière je l'avoue , de m'exprimer contre les intolérances de ce monde et des inepties en tout genre....
Didou écrit le 04 05 2013
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