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Tant de cases qui se déplacent dans leurs quartiers,
la poursuite infernale avec leurs bolides sur les sentiers,
battus et parcourus , les des sont jetés sans regretter,
d'avancer si vite sur le jeu de ces lois, simple routine,
qui use le trivial, l'infernal, l'usuel de nos patines,
une poursuite avec les feus de détresse à ces rustines,
qui raccommodent et guérissent notre chemin d'églantine.
L'enjeu est tribal, dans ce bal où la danse est une cavale,
l'amour de l'un et de l'autre, sentiments oppressés en rivale,
la poursuite c'est une suite dans un hôtel ouvert aux étoiles,
une piste, un itinéraire marqué de flèches dans ce dédale,
prendre le bon sens de ce trivial, et pas le fond de la cale,
si bien sous les plantes de nos pieds aux vallons ovales,
la poursuite est triviale à nos corps inachevés en aval.
Pour la fuite, poursuite en diagonale, le carré vaut l'hypothénuse,
aux tapis de feuilles fraiches de nos saisons et de nos buses,
trivial tant de portions dans nos esprits d'arquebuse,
cette boisson aux alcools frelatés qui nous soumet et nous use,
le coeur dont la raison ne peut se donner et dont la muse,
vient paraitre dans la brume qui épaissit notre bonne conduite,
aux jours d'après, aux demains de nos humeurs fortuites,
la poursuite est triviale, dans le droit de nos fuites...
pour E.
Didou écrit le 15 01 2014
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