|
Je suppose que la prose fait une pause,
elle s'impose en ces vers en juste cause,
d'un supposé rêve, si belle chose...
Je dispose sur l'idée venue, la bienvenue,
un bonjour à ces heures discontinues,
un supposé qui se dévêtit et se met à nu...
Sur le supposé, le crépuscule implose,
aux couleurs merveilleuses qui indisposent,
une nature que l'on suppose que ces teintes osent...
La pause de l'amour si bien contenue,
dans la justesse des sentiments tenus,
dont le supposé , un secret garder à vue...
Sur le supposé, je propose cette prose,
vivre de ce lien naturel aux pétales de roses,
sur le supposé, je vous le dit , il faut aimer.......
didou écrit le 21 01 2014
|