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Préface,
Prédateurs qui cherchent leurs proies,
à la sortie d'un hiver, ils se faufilent en lamproie,
pour aiguiser leurs crocs et griffes de baudroie,
tel un crime majestueux dont ils ont le droit...
L'OURS,
Ce plantigrade est inévitable au miel d'une cire,
un goût incomparable dans cet essaim,
dieu ne peut que prier le ciel et ses saints,
à ces vers qui alimentent l'orgueil de cet ire..
Le LOUP
A ces pattes fines et délicates, , la chasse est avancée,
dans le troupeau d'une blancheur, l'agneau veut bêler,
il se cache derrière le loup aux regards carnassiers,
une meute affamée par les rigueurs d'un hiver cadencés.
l'ours et le loup,
A l'aurore des ogres, la botte à ces revers dans les bois,
la salive coule de source aux sons des clochettes de hautbois,
une musique composée, bien orchestrée aux abois,
grognements et hurlements viennent enluminer la vanité de ces rois..
l'OURS,
Par l'odeur alléchée, le dar de la reine de l'atteint pas,
un coup de griffe sur l'arbre, il secoue ses puces avant son repas,
gueule enfarinée à ce manque d'effroi, ce nectar est un appât,
pour son ventre vide sous sa fourrure pleine de poux et d'embarras...
le LOUP,
Au bal du printemps, il danse dans la volupté d'une brume,
entourer de ses frères d'armes qui aiguisent son appetit de fortune,
depuis des lustres pas un os à ronger, triste faim , amis d'amertume,
son pelage n'a plus d'éclat, son squelette est drapé par un vieux costume...
le loup et l'ours,
la fable de ces vers, entre un loup et un ours, c'est une originalité moderne,
entre un bourgeois, un paysan, un élégant et un homme des cavernes,
ils ont tous des lacérations sur leurs dents au sang sali par les balivernes,
un ours et un loup, organisateurs de chasses à cour dans leurs tavernes,
le vin sera bu dans ce calice, l'amer si sucré est un poison qui éclaire leurs lanternes..
Moralité,
attendre les beaux jours, avant de se délecter des agneaux pas encore apprêtés...
Cette fable m'a été demandé il y maintenant presque 6 mois par mes amis....
Didou écrit le 28 12 2013
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