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Le fer est prêt à friser la frange rebelle,
la paire de ciseaux se fait la belle,
dans les touffes de cheveux en ribambelle,
des bigoudis tirés en quatre à l'épingle si frèle..
Permanente de bigoudis tiendra-t-elle sa promesse,
tenir plus longtemps que le jet de la laque,
la chevelure ébouriffée rougit comme une tigresse,
sur cette tête sculptée de bigoudis façon claque..
La tondeuse débroussaille la nuque, c'est du rasoir,
sur une peau lisse blancheur porcelaine sans boutons poussoirs,
oh la permanente bigoudis contemple en pressoir,
la coupe de l'homme aux cheveux d'or, beauté repoussoir.
Permanente de bigoudis,l'électricité qui sèche cette choucroute,
tant en Alsace qu'au pays des elfes sur cette terrestre croute,
l'épiderme a pris un coup de chaud sous cette moumoute,
la main du coiffeur a franchit le seuil de la banqueroute...
Cet objet pour une coiffure poudrée et tirer à l'épingle,
est une permanente couleur violette qui tringle,
en dépit les épis et les pellicules de cette jungle,
ah, le bigoudi dégourdis juxtapose et cingle,
la coiffure de Marie Antoinette, elle devient stone en pierre,
de taille qui roule sa bosse par Hugo ou en ciment bétonnière..
Bigoudis en permanente,ils inventent la créature qui hante,
au plus haut, la tignasse en décoloré de ma tante,
rouge cendré, auburn,ou blond vénitien qui tente,
sur les cheveux mouillés ou secs une révolution indécente.
Il y a du boulot pour un coiffeur pour E.
DIdou écrit le 11 05 2014
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