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Pardon je peux vous avouer,
que mon amour est déjoué
par une passion serrée et flouée,
c'est un aveu, une marque tatouée,
sur mon coeur, un sentiment cloué,
aux murmures pour me rabrouer,
de toute évidence , un aveu,
qui tire sur moi, à la racineP de mes cheveux...
Pardon de vous dire mon étreinte,
qui se lance sur mes pas qu'elle empreinte,
le chemin de l'amour aux nuits de l'astreinte,
ce parcours est un aveu qui m'éreinte,
dans sa citadelle, forteresse et enceinte,
couleurs si vives en mon coeur qui teinte,
son gris en bleu, mon aveu feinte...
Pardon de pose mon aveu sur cette prose,
comparable à l'étau d'une pression, toute chose,
iune conséquence aux causes qui s'exposent,
sur ma vie qui peut ouvrir sa porte clause,
mon aveu ridicule à cette facilité et dépose,
à ses pieds,lés pétales fanés de la métamorphose
Pardon je puis vous exprimer mon abominable,
justesse de mes actes simples à cet équitable,
complexité de mes mots à cet inévitable,
mon aveu pris au piège de son adorable,
regard de braises, feu étincelant insoutenable,
mes yeux sont aveuglés par mes voeux désirables.
Mon aveu, il veut tout , il est un vaurien,
precheur de mes mots qui ne valent rien,
voleur de ces phrases en diamants en bien,
kidnappeur de ces paroles, séquestration oh combien,
de temps encore, vais-je subir que mon aveu dans cet entretien,
avec vous pour cette personne que j'aime si fort est humain,
l'amour est perfide, perspicace et tisse la force de ce lien...
Didou écrit le 06 05 2014
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