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A quoi penses tu dans tes rêves,
ceux qui te fascinent et qui t'élèvent,
aux cieux insoumis de tes nuits qui soulèvent,
tant de suspicion, tant de fièvres,
aux chuchotements du bord de tes lèvres,
à tes balbutiements, même pas dans tes rêves...
A quoi penses tu dans le prolongement de tes heures,
le sourcil bougeant à peine, la joie qui en toi demeure,
dans ce sommeil profond de ton esprit intérieur,
même pas en rêve, dans un coma extérieur,
à tes gestes délicats quand tu bouges,
ta bouche est un bonbon acidulé et rouge...
A quoi penses tu dans tes préludes , solitude de ces minutes,
aux papillons collés sur la fenêtre de ta cahute,
je vacille, je tombe à tes pieds sur tes culbutes,
même pas en rêve, penses tu à moi dans ton parachute,
dans l'air ambiant, je suis un cerf-volant pour amortir la chute,
celle de tes reins cambrés,véritable sommet de tes volutes...
Fumée de brouillard, quel hasard me permet de partager tes rêves,
soient-ils si sensibles et chaleureux à tes brèves,
rencontres de tes lunes soumises et insoumises qui crèvent,
mon idéal, mon paranormal, mes pensées,moi simple élève,
de ton corps si parfait, dans cette couche,sur ce lit défait,
sur ce nid de coton, de plumes où ma plume écrit mon imparfait,
un futur dont je ne me passer pour l'instant,même pas en rêve...
Didou écrit le 30 04 2014
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