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LE SENTIER,
perdu au milieu de nulle part ,
à part entière pour à ceux qui se séparent,
séparer entre le passé et notre histoire,
histoire d'y voir l'avenir quelque part...
LE SENTIER,
border par les fougères et les racines,
racines bien enfoncer dans ce sol qui chemine,
chemine où l'invisible des sentiments qui culmine,
culmine en haut des passions calines..
LE SENTIER,
parcouru de long en large,
large de l'épaisseur de nos marges,
marges où s'écrivent nos amours plus larges,
plus larges que l'ancre folle sur nos barges...
LE SENTIER,
où se fraye la lumière de notre non retour,
retour, quel parcours où se faufile le tour,
le tour impasse et pair à l'impair de nos atours,
à tour de rôles où on joue à détourner les contours.
LE SENTIER,
entre la broussaille et les ronces qui frôlent,
frôlent nos peaux ou la sueur nous colle,
colle l'un à l'autre dans nos serpentins qui s'affolent,
qui s'affolent de nos amours qui s'immolent,
s'immolent de nos âmes si folles...
Didou écrit le 28 03 2014
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