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Quatre traits identiques , c'est bizarre,
au millimètre près d'une circonférence,
pied à terre au ciment des murs,l'amarre,
est lier au lointain de ce carré en l'occurence..
Carré dans ce cercle d'amitié, son toit est transparence,
sous cette verrière à la charpente de chêne si rare,
elle demeure dans cette maison un carré sans carence,
aux mains qui s'unissent aux pointes de clous sans avatars..
Des as , en veux-tu dans le jeu de la vie sans canulars,
un arpent où la terre soulève les différences,
un carré, un lopin ou courent les lapins qui préparent,
le terrier de nos labours, terrain de nos préférences...
Le carré, colonne vertébrale de l'hypothénuse de nos cohérences,
une définition qui déjoue les équations de la passion , un nectar,
une fumée qui s'échoue au petit matin,brume d'une joie de nos ignorances,
la liaison s'envole dans ce bout du monde, filigranes en retard...
Au plus tôt dans le jour, le carré est un maitre de nos architectures,
le mélange de l'eau et d'une couleur qui colmate cette couverture,
peine de nos palpitants, le carré possède l'essentiel de notre nourriture,
le carré, un cercle, un triangle, géomètre de amours de créatures...
Didou écrit le 10 05 2014
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