Guy le samedi 01 novembre 2014, à 07:45 Heureusement que la fin déride un peu !
Une belle déclinaison sur ce thème a-ride.
Amitiés |
|
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 01 novembre 2014, à 18:09 Eh bien moi, cher Richard, j'obère volontairement ton dernier tercet.
Je reste sur cette facette "ridée" au ton assurément pétri de romantisme, marquant de façon poétique la fuite du temps, la fuite du vent. La fatigue de notre vieille planète aussi. Mais poétiquement aussi, un lac ou une mer tranquille peut se rider lorsque souffle les alizés, doucement, légèrement, comme une caresse. Rides de joie ou de tendresse aussi. Rides d'un sourire qui contemple l'Eternité qui vient de passer. Merci pour ce bel écrit Richard. Amitiés. Philip. |
|
louis le dimanche 02 novembre 2014, à 15:05 Cher ami,
Après réflexion, j'ai moi-même remarqué l'audace des deux derniers vers. Tu l'as compris, j'ai voulu exprimer de façon un peu trop abrupte, le fait que l'âge n'altère pas ou s'efforce de ne pas altérer les liens du couple quelle que soit leur nature.
Je vais essayer d'exprimer cette idée différemment, si j'en trouve le temps. (Je m'absente une douzaine de jours).
Amitiés et à bientôt. Richard. |
|
louis le dimanche 02 novembre 2014, à 16:52 Suite du commentaire: je viens de changer les 2 derniers vers du poème, de façon moins agressive.
A bientôt. Richard. |
|
Micheline 1940 le lundi 03 novembre 2014, à 05:26 Bonjour Richard !
Ce merveilleux poème qui nous frôle en caresse, et finit tout bonnement par nous pincer le coeur ! Un bien joli moment !
Amical souvenir,
Micheline. |
|
Domindom le mardi 04 novembre 2014, à 17:05 C'est vraiment très bien inspiré...
Un poème qui j'en suis persuadée ne ne prendra pas une ride...
Amitiés, Domie... |
|
|