Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 02 novembre 2014, à 16:33 Encore un bien beau texte. Aimant et apaisant. Sur le départ, je ne serai pas rop long dans mon commentaire. Juste te dire une anecdote : à la première lecture (et je le fais souvent à haute voix) j'ai lu : "lorsque l'âme illumine ton épaule". Ma foi, cela sonnait bien, car il y a de l'âme dans ces vers. Amitiés. Philip. |
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louis le dimanche 02 novembre 2014, à 16:59 Merci. Juste pour te dire que j'ai modifié mon précédent sonnet (RIDES), dont la lecture, à juste titre, t'avais surpris. Amitiés. Richard. |
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Micheline 1940 le lundi 03 novembre 2014, à 05:15 Combien j'aime vos ombres, mouvantes, incertaines et floues ! Et le feu de cet âtre illumine la scène de flamboyants soupirs ... Un bien bel hommage à Baudelaire et tous mes compliments pour votre texte ! Micheline. |
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louis le lundi 03 novembre 2014, à 08:35 Merci Micheline pour tous vos commentaires flatteurs. Relisant votre poème "JARDINS" du 26 octobre, je vois que vous en proposez encore une 3eme version, notamment sur la dernière strophe. Chacune d'elles est une pure merveille. Sachez que j'apprécie beaucoup votre écriture, même si mes commentaires ne sont pas toujours au rendez-vous.
A bientôt pour vous lire et amitiés. Richard. |
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larose le lundi 03 novembre 2014, à 15:45 Bonjour Louis!!!
Magnifique votre écrit, on se laisse emporter par le vent de vos mots, j'ai l'image devant mes yeux et j'imagine pleins de magnifique choses!!! :)
Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!! Amitiés |
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bluegirl le lundi 03 novembre 2014, à 22:16
Un poème très visuel, avec une délicate touche de sensualité...un beau tableau vivant, agréable à lire et relire.
Amicalement, Lola.
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Guy le mardi 04 novembre 2014, à 12:18 La chaleur déclinée sous diverses formes jusqu'aux ombres qui enflamment l'imagination! C'est très beau Richard.
Amitiés |
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Guy le mardi 04 novembre 2014, à 12:34 Richard, concernant le poème 'Jardins' de Micheline, je suis d'accord avec ton deuxième commentaire, pourquoi ne pas changer parfois le rythme de vers à l'exemple des grands poètes que tu as cités.
Mais dans ce poème-ci, c'était le seul vers qui provoquait cette rupture mélodique, et je trouvais donc que cela tranchait un peu trop brutalement avec le reste des vers.
Amitiés |
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domidom le mardi 04 novembre 2014, à 20:59 Un excellent moment de lecture...
(Face au foyer qui s'embrasait,
l'ombre de ton corps se dessinait.)
"J'imagine ce tableau voluptueux".
Amitiés, Domie... |
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