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J’attends souvent, le soir, dans l’envolée des brumes,
L'heure de contempler ton regard languissant,
Lorsque la paix étend son repos bienfaisant
Sur le hameau qui tait les échos des enclumes.
Là-bas, sur le coteau, lorsque les fleurs parfument
Le silence qui vibre à l'envol du faisan,
Je deviens l'amoureux de ton regard luisant,
Quand j'admire, en tes yeux, des trésors qui s'allument.
Dans ton iris changeant, à la tombée du jour,
Je décèle des feux, révélant ton mystère,
Heureux de satisfaire un rêve lapidaire,
Sans doute chancelant aux appels de l’amour.
Et découvrant alors l'opale et la turquoise,
Je prends ta bouche tendre aux parfums de framboise !
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