Milkyway le dimanche 11 janvier 2015, à 10:44 Merci pour ce poème Richard, personnification originale et bien introduite de la vieillesse (enfin si être trentenaire est déjà le début de la vieillesse. |
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Guy le dimanche 11 janvier 2015, à 12:28 Ah ! Je ne pense pas que tu l'aies écrit dans le sens indiqué par Milkyway, mais il y aurait bien un rapport (ou pas ! rires !) avec la vieillesse !
Amitiés |
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Micheline 1940 le dimanche 11 janvier 2015, à 14:19 Joli texte !
Amitiés,
Micheline. |
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Salus le dimanche 11 janvier 2015, à 16:00
Citons furtivement Antoine Paul :
"Chères images aperçues
Espérance d'un jour déçut
Vous serrez dans l'oubli demain...
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louis le dimanche 11 janvier 2015, à 20:50 Effectivement, le texte a été mal compris par Milkyway.Il s'agit seulement comme le dit Jean Ferrat dans une de ses chansons de traduire "le sanglot de la déconvenue". Rien à voir avec un problème d'âge. J'aurais pu écrire aussi bien dans l'avant-dernier vers:
"Je vois dans le judas le voisin du dessus", suite aux pas perçus dans l'escalier.
Cette histoire m'est inspirée d'une de mes lectures dans laquelle l'auteur, impatient, attend sa copine qui se "pointe", finalement, à 10 h du soir. Il peste contre son inconstance, envisage alors de la "larguer", mais au final, n'en fait rien, car la chair est faible !
Résumer un chapitre de roman en 14 vers n'est pas évident !
J'ai beaucoup aimé l'esprit de Guy.
Par les temps qui courent, un peu d'humour réconforte !
Bonne année à toutes et à tous si ce n'est pas déjà fait. |
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domidon le lundi 12 janvier 2015, à 20:56 La vieillesse!!!!!!!
Ne connais-tu pas ce proverbe qui dit..
(Se sont dans les vieux pots que l'on fait la bonne soupe)...
Amicalement, Domie... |
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louis le mercredi 14 janvier 2015, à 12:36 Je viens de modifier l'avant-dernier vers qui était source d'incompréhension:
"Je vois dans le judas la vieille du dessus".
Lire maintenant:
"Hélas! Dans le judas, c'est celle du dessus !
Car c'est là la véritable déconvenue.
Amitiés à toutes et à tous.
Richard. |
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marine le samedi 26 septembre 2015, à 17:04 Egérie
Foin du ciel inclément ! Bravant l’intempérie,
L’âme dûment trempée et d’un pas résolu,
Un poète fiévreux, à l’Amour dévolu,
S’en allait encenser son unique égérie.
Pareil à cet amant qui porte en la mairie
Son morne célibat et le voit révolu,
Déclinant de ses vers le passé dissolu
Sous l’averse il rimait l’amoureuse féerie.
Sa muse méritait les quatrains d’un Villon !
Aussi quatraina-t-il dès le seuil du salon,
Coulant les « vous mon cœur auprès des « je vous aime »
Mieux que chante la source au plus clair des matins ;
Or, la belle, endiguant ce débord de poème,
Répliqua sèchement : « Prenez donc les patins ! »
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