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Ne rien faire que de se prélasser sous les branches d'un feuillu,
les bras derrière la tête, fermer les yeux à cette bienvenue,
à la chaleur d'un printemps qui corrige cette revue,
avec un bouquin qui délivre des songes en vue...
Soupirer l'air de nos poumons , si frais à nos lèvres rosées,
la parole est muette et admire ce décor si beau en exposé,
devant cette splendeur, beauté d'une nature explosée,
par cette paresse qui en est presque indisposée..
Ne rien entreprendre et regarder le soleil se coucher,
vers des horizons lointains aux abords d'une nuit effarouchée,
par des étoiles qui filent le coton de nos illusions approchées,
de si près par la paresse de nos gestes fatigués et décrochés..
Respirer cet encore,le jour s'approche sous ce coche en camaieu,
présage de l'heureux, une éloge de la paresse qui fait un voeu,
une joie dans ce monde, envol du bleu d'une terre de feu,
inondation d'une paresse qui se loge dans l'éloge de son aveu...
La paresse est une éloge et mon chat en sait quelque chose...
Didou écrit le 10 01 2015
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