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Par un vent à décorner certains bovidés,
l'ombre se penche sur le mur, persuader,
qu'une certaine la suit, bien décider,
à l'attraper dans une lumière sombre...
Sombre, l'ombre penchante court dans cette pénombre,
dans cette ruelle, des souffles s'engouffrent en nombres,
et plaque nos silhouettes contre le pavé mouillé,
par la pluie fine qui vient de retourner le parapluie dépouillé,
des ses baleines avec leurs ombres penchantes..
Penchantes, nos ombres jouent avec la rue et ses lampadaires,
le brusque de la nuit vient d'arriver avec des nuages légendaires,
charger d'émotions, d'éclairs et d'orages provoquant le crépusculaire,
un cinéma où se déroule l'imaginaire et le choc de l'onde..
L'onde a un penchant pour son ombre, elle vagabonde,
elle inonde le temps , à l'inverse de l'averse, elle est féconde,
elle produit des rafales de flocons et du soleil à la fronde,
sur le front de l'ombre penchante pareil à tout le monde...
L'ombre penchante n'est pas effrayante...
Didou écrit le 04 01 2015
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